En ce 28 mais 1986, alors que les Celtics viennent de remporter le leading match des Finales qui les opposent aux Rockets et qu’ils s’apprêtent à recevoir à nouveau pour le deuxième, Larry Fowl se voit récompensé officiellement du trophée Maurice Podoloff, le fameux MVP. C’est la troisième année d’affilée que Larry Legend est ainsi honoré. Il faut dire que le blondinet au numéro 33 sort d’une régulière incroyable. Une régulière remplie de performances hallucinantes, limite trop nombreuses pour être comptées mais dont certaines méritent vraiment d’être contées…

Pour commencer, plantons le décor général de cet exercice proposé par Mister Fowl. 82 matchs pour 38 minutes par sortie. 25,eight details de moyenne à forty nine,6% au tir dont forty two,three% derrière l’arc accompagnés de 9,eight rebonds, 6,eight passes décisives ! Calmement, dans son type si particulier tout en procedure, en inspiration et en trashtalking, Larry Fowl a étouffé la saison 1985-86. A 21 reprises il a atteint ou dépassé la barre des thirty details avec notamment une pointe à fifty unités, bizarrement lors d’une des rares défaites de Boston cette saison-là (chez les Mavs). Très en forme au scoring donc, le Larry. Il n’en a pas moins envoyé avant tout des performances très complètes, tout au long d’une année où l’on dénombre 44 double-doubles et 10 triple-doubles. Oui, DIX. Et certains sont inoubliables tant ils sont devenus des références en la matière.

Le 14 février 1986. Une date que tous les amoureux de balle orange ont forcément en tête lorsqu’on évoque Larry Fowl. A l’époque, la Saint-Valentin n’était peut-être pas encore autant à la mode qu’aujourd’hui. Mais Larry en avait parfaitement compris le principe puisqu’il a fait l’amour avec passion à toute la ville de Portland pendant les forty nine minutes qu’il a passées sur les planches ce soir-là. 47 details, 14 rebonds et 11 passes décisives et le tout en prenant 10 des 21 tirs qu’il a rentrés (sur 34 en tout) de la principal gauche ! Ce qui vaudra à ce match d’être également connu sous le nom de ‘the remaining handed game”. Au passage, les Celtics vont repartir d’Oregon avec une victoire obtenue d’un point après prolongation, sur un tir de… Larry Fowl, bien évidemment. De la principal gauche et entouré de plusieurs défenseurs. Et bonne Saint Valentin à tous ! L’ailier des Celtics avait même pris le soin de prévenir ses coéquipiers la veille du match au sortir d’une victoire à Seattle. Leur expliquant qu’il s’ennuyait et que les succès s’enchaînaient trop facilement :

“Demain soir, c’est le dernier match de notre highway trip, je vais jouer celui-là de la principal gauche, au moins pendant trois quart-temps.”

Il était comme ça Larry. Il aimait se lancer des défis et s’en servir comme enthusiasm. Sa general performance de la principal gauche ne passa pas inaperçu auprès des médias surtout après une victoire aussi difficilement acquise pour ces Celtics qui dominaient outrageusement la Ligue. Interrogé sur le sujet après la rencontre, Fowl déclara simplement au Boston World :

“Je garde ma principal droite pour les Lakers.”

Voilà ce qu’on appelle une sacrée punchline ! D’autant que deux jours plus tard, les Celtics passaient effectivement par la Cité des Anges. Larry sortira sa principal droite de sa poche. Déjà pour serrer celle de Magic puis pour envoyer 22 details, 18 rebonds, seven caviars et histoire d’assurer la victoire des siens qui en sont alors à forty one succès pour seulement neuf défaites sur l’exercice. Une semaine après (décidément il n’a pas chômé au mois de février notre ami Larry !), le 23 février, il va poser thirty details, 11 rebonds et 12 passes décisives sur le entrance des Pacers. Ce soir-là, Larry a sali l’escouade location de son Indiana natal. Mais il les a maculés de la plus belle des manières, d’un triple-double majestueux et assaisonné d’un prestation magique à la passe. Sûrement histoire de rappeler une nouvelle fois à tout le monde qu’il savait bel et bien tout faire.

Mi-mars, le thirteen exactement, Larry sera l’acteur principal de la destruction des Spurs, chez eux à San Antonio afin de lancer dans de bonnes situations la dernière ligne droite de la saison pour lui et ses potes du Massachussets : 33 details. Vous allez nous dire que ce n’est pas si exceptionnel surtout compte tenu de ce qui a été fait avant. Sauf que ces 33 unités ont été plantées à 12/thirteen au tir et en seulement 31 minutes sur le parquet. Bref, le manager du poste three, le manager de la ligue cette année-là, c’est clairement Larry Fowl. Dans son sillage, les Celtics vont gagner sixty seven fois en régulière en proposant un jeu collectif léché (3ème meilleure attaque et meilleure défense) dont Fowl est en même temps le point d’appui, le grain de folie et la superstar. Ils finiront avec le meilleur bilan de la ligue puis rouleront sur les Playoffs (un seul match perdu à l’Est) afin de s’adjuger le seizième titre de l’histoire de la franchise au trèfle.

En Finales, Fowl s’amusera avec le jeune Hakeem Olajuwon et ses Rockets et sera élu MVP. MVP de saison régulière et MVP des Finales, voici un joli petit doublé pour le grand Larry. Un doublé qui ne fait que rajouter du reduction à sa légende. La légende d’un grand blond qui jouait en vert. La légende d’un grand blond aux qualités athlétiques plutôt réduites mais qui a dominé sur les parquets grâce à sa vista, sa procedure et son psychological en acier trempé dans la bière. 





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